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ATANASOV : le statut étudiant entrepreneur européen

ATANASOV : le statut étudiant entrepreneur européen

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ATANASOV : le statut étudiant entrepreneur européen. C’est l’ambition affichée par International Horizons pour les années 2019 à 2022. Un nouveau projet en KA2 qui se prépare, dépôt prévu en avril 2019 pour un début en septembre 2019 : explications.

Le statut étudiant entrepreneur

Particularité française et belge, ce statut octroie des droits, et des devoirs aux étudiants qui montent une entreprise. Par étudiant, entendez apprenants. Ils bénéficient d’accompagnement, d’une fiscalité particulière, de dispositifs financiers et de subventions liées au statut juridique. Et le constat : ça marche. En un an, le nombre d’étudiant ayant crée leur entreprise a augmenté de 100%. Et, les entreprises créent ne sont pas confrontées à un échec plus grand que les entrepreneurs ‘traditionnels’.

Le statut étudiant entrepreneur en Union Européenne

Il n’existe pas. Mais la faille est exploitable, et acceptable certainement par les Etats Membres. L’Education est une compétence partagée entre l’Europe et les Etats, la jeunesse est ‘dirigée’ au travers de la Charte de Bratislava. Le statut étudiant entrepreneur peut donc être présenté, plus, comme une action en faveur de la jeunesse, qu’en terme fiscalité et dispositif pleinement économique.

SI demain, le statut est uniforme sur tout l’Union Européenne, il impliquerait qu’un bulgare puisse monter une entreprise avec un chypriote, sans se soucier de savoir où l’enregistrer. Le statut implique aussi d’emblée une égalité de droit, et devoir. Mais, allons plus loin.

L’équité européenne

Pour reprendre l’exemple, le coût de la vie en Bulgarie, n’est pas le même qu’en France ou en Suède. Plus qu’une égalité, c’est donc une équité qu’il faut. Si la subvention de 5000€ en  Bulgarie, elle devrait être à 10000€ en France, pour 13000€ en Suède. [chiffres fictifs]. Pour créer un statut étudiant entrepreneur viable, il faut mettre en place un statut équitable sur les territoires européens. Avec pour bénéfice, la nationalité et non le lieu de résidence : le projet pourrait même séduire les nationalistes !

ATANASOV : le statut étudiant entrepreneur européen

Le but n’est donc bien évidemment de créer le statut, nous n’en avons absolument pas le pouvoir. Mais, bien de de faire un livret blanc avec un panel de recommandations qui concernent aussi bien l’accompagnement jeunesse que l’aspect juridique, fiscal etc. Nous débutons le projet avec la Bulgarie, la Macédoine, la Suède, la Slovénie , et donc, la France.

Let’s see what happen next !

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